. A wish, upon a shooting star.

.    A wish, upon a shooting star.
Aujourd'hui,
Nous devons tous nous justifier.
Pourquoi ne pas se taire, pour une fois ?



Parce que la plus belle des réponses est le silence...



Choubiinou

18 plumes souillées d'encre

Ame torturée et inspirée à temps partiel

X__StrawberryPanicx3@hotmail.fr




Toujours la tête dans les étoiles,
Je me balance sur l'Astre brillant du crépuscule.
Parce que j'ai besoin de rêver,
En dessinant ce que pourrait être ma vie.



Tous les textes sont de moi,
Je n'accepte pas le plagiat.
Respectons l'art et la vie que les artistes insufflent dans leurs ½uvres.
Merci.




1000


# Online seit Montag, 27. Juli, 2009 um 13:00

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 13:43

Newsletter

Newsletter
Piicture : Un peu de Yaoi, ça fait pas d'mal x)
TOS, Kawaïïï =3



Hii !
Tu veux être prévenus pour les nouveautés ?
C'est ici que tu lâches ton lien, et pas ailleurs, sinon, fais gaffe aux représailles =P



.+. .+. .+. .+.

















.+. .+. .+. .+.


# Online seit Dienstag, 28. Juli, 2009 um 05:22

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 13:45

Strawberry Panic!

Strawberry Panic!
Synopsis :
Aoi Nagisa est une jeune étudiante, transférée à l'académie St.Miatre pour une certaine raison. Le jour de son admission, elle rencontre " l'Etoile " Hanazono Shimuza. L'Etoile est la chef des étudiantes des trois écoles. Admirée de tous, elle a un grand pouvoir et une grande confiance en elle. En même temps, elle a de lourdes responsabilités. Nagisa est fascinée par la beauté de Shimuza. Cette dernière ne cache pas son intérêt pour la petite nouvelle...


Genre : Comédie, Romance, Shojo-ai


Alors s'il y a bien une chose qui ne faut pas faire lorsque l'on créer un blog mode manga-Yuri, c'est de ne pas parler de Strawberry Panic!



Mon Dieu, ce Shōjo-ai est tout simplement sublime ! *____*
On accroche tout de suite à l'histoire, qui est si magique =)


La série dispose d'un character design particulièrement soigné, les différentes filles sont toutes réussites et tellement kawaï ! On s'y attache de plus en plus au fil des épisodes * Hikari =3 *

Les deux openings chantés par Aki Misato sont très réussis et retranscrivent parfaitement l'ambiance qui règne dans l'anime. Je les aime bien mais je ne suis cependant pas fan x)
Les musiques sont également agréables avec des thèmes retranscrivant aussi bien les moments de détente que de tristesse. Elles soutiennent parfaitement les passages importants, elles sont donc d'un niveau de qualité élevé !


Je suis passée par toutes les émotions en regardant cette animation,
Tamao m'a rendu le sourire =)
J'ai rigolé devant les conneries de Yaya,
J'étais folle de rage * et en trans' x) * en regardant Kaname,
J'ai pleuré en découvrant le passé de Shizuma ='(



J'étais tellement accro à cette anime que je devenais folle lorsque j'avais pas la suite x')
Et cette fin, elle est splendide ! J'en avais les larmes aux yeux et le c½ur qui battait à tout rompre =')


Enfin, cette animation est tout simplement magnifique, sublime, parfaite !
Mon Shōjo-ai préféré à tous points =') (L)


Opening : 1 2
Ending : 1 2


Ps : Je suiis amoureuuuse de Miyuki x) <3
Le petit " bébé pleurnichard " ^____^

# Online seit Mittwoch, 29. Juli, 2009 um 07:15

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 13:37

LA FEMME QUE J'AIME

 LA FEMME QUE J’AIME
DISCLAIMERS


Droits : Les personnages de Veronica et Gabrielle m'appartiennent et sont le pur produit de mon imagination.

Genre : Drame, Shojo-ai.

Autre : Cette histoire a un fort impact émotionnel, âmes sensibles ne pas s'abstenir.


Paramore - We are broken


LA FEMME QUE J'AIME


Je rentre dans cette pièce si froide. Je n'aime pas particulièrement cet endroit. Il fait si beau dehors. Je devrai m'y trouver, mais non, je reste là, pour toi. Toi, la femme que j'aime. Une petite blonde, aux yeux d'un vert magnifique, couleur du printemps. Comme ton regard me manque. Tu as un visage fin. Une peau si douce. Un sourire à couper le souffle. Des lèvres si pulpeuses et si sucrées. Une voix tendre avec ce petit accent chantant. Le son de ta voix disparait doucement de mon esprit. Pourtant, je me force à ne pas l'oublier. Mais malgré moi, il s'efface.
Tu portes un si beau prénom, un prénom d'ange, Gabrielle, ma Gabrielle.

Depuis combien de temps je viens ? Je ne sais plus, je ne compte plus. Peut être six mois. Depuis six mois, je viens te voir, te parler, prendre ta main, refusant de te laisser t'éloigner de moi. Mais je sais que tu es déjà loin.

Pourquoi ? Il pleuvait ce soir là et il était tard. Je regardais l'heure passer, tu étais en retard. Travaillant pour un journal, les horaires étaient parfois indésirables. Mais on faisait avec.
Je te l'avais souvent répété, je n'aimais pas quand tu rentrer si tard, ça ne me plaisais pas. Tu me répondais sans cesse que rien ne t'arriverais, jamais. Tu me l'avais pourtant promis...

Cette après-midi là, j'avais haussé le ton. Je ne supportais plus de m'angoisser alors que tu rentrais si tard. Nous nous sommes disputées. Si j'avais su...
Jamais je n'aurais prononcé certains mots. Je m'étais finalement excusée et tu m'avais souri avant de m'emmener dans notre chambre. Ca avait été la dernière fois où je t'ai vu nue. Dernière fois où j'avais entendu mon nom soufflé. Dernière fois où tu m'avais fait l'amour...

Il pleuvait bien trop fort ce soir là. Tu t'excusais d'être une nouvelle fois en retard pour le dîner. Tu avais raccroché en me disant une dernière fois " Je t'aime ". Un dernier " Je t'aime ".

Les urgences m'avait alors appelé vingt minutes plus tard. Un chauffard qui venait de griller un feu, ne t'avait pas vu. Il t'était rentré dedans de plein fouet. Il était mort sur le coup. Plongeant ma Gabrielle dans un coma. T'emportant malgré moi, avec lui. S'il n'était pas décédé, je lui aurais ôté la vie de mes propres mains.

Je m'étais précipitée à l'hôpital, les yeux pleins de larmes. Les médecins refusaient de me laisser voir Gabrielle. Je t'avais finalement aperçu, pleine de sang, ton sang. Je m'étais approchée, tant bien que mal. Tu avais du mal à respirer, tu tousser. Tu étais en train de perdre tout ton liquide vital, hémorragie interne.

J'avais attendu, huit heures, seule, dans ce couloir. Couloir de vie ou de mort. Seuls les médecins ont le droit suprême dans ce genre d'endroit.

Un des leurs s'était finalement placé devant moi, le regard plein de regret et de peine.
" Elle est dans un profond coma " » m'avait-il dit. Je ne pouvais pas y croire. Je ne voulais pas y croire ! Tu ne pouvais pas m'abandonner, pas comme cela, tu n'avais pas le droit.

Je m'étais effondrée, laissant ma tristesse prendre complètement possession de mon corps. Plusieurs infirmières m'avaient relevé, m'apportant de l'eau et du réconfort. Mais je ne voulais pas de leur regret. Je te voulais, ma Gabrielle !

Elles m'avaient alors conduit à ta chambre. Un bandage sur ta joue droite, ma Gabrielle dormait paisiblement. Je t'avais attrapé les épaules, t'avais rapproché de moi. Je regardais tes yeux. Je voulais tellement qu'ils s'ouvrent. Mais ils étaient restés fermés, totalement clos.

Je t'avais secoué, tu devais te réveiller ! Tu devais me parler, me dire une dernière fois « Je t'aime ». Mais tu n'avais rien fait, tu étais restée muette et m'avait abandonné.

Ce soir là, alors que je me trouvais en face de toi, les pires pensées m'avaient traversé l'esprit.
Pourquoi rester dans ce monde si ma Gabrielle n'y appartient plus ? Pourquoi souffrir tellement de ton absence si je peux te rejoindre ?

J'avais voulu me donner la mort. J'avais tenté. Mais, si jamais tu te réveillais ? Si c'était moi qui n'été plus là pour toi ? Je ne pouvais pas te faire ça, pas avec tout l'amour que je te portais.

J'étais finalement restée devant toi, devant ce corps, qui était ma Gabrielle mais dont l'esprit ne l'habitait plus. Chaque moment passé avec toi revenaient devant mes yeux. La première fois où je t'avais rencontré. Notre premier baiser. La première fois où mes doigts avaient foulé ton corps.

Il ne reste plus que des images à présent...

Depuis six mois, je reste là, près de toi, te tenant la main, espérant. Je me force à croire qu'un jour tu te réveilleras. J'ai tellement besoin de toi ! Tu es mon âme, mon souffle, ma vie.
Si bel espoir que tes yeux croisent les miens. Que tes lèvres effleurent de nouveau les miennes. Que tu prononces mon nom.


__Il fait beau aujourd'hui, nous sommes un dimanche. Je m'approche de la fenêtre, le bip répétitif dans les oreilles. Je nous vois allongées dans l'herbe, un si beau mois de mai. C'était ton mois préféré. Tu me forçais toujours à sortir ces dimanches. On déjeunait sur l'herbe verte, à l'ombre d'un arbre. On restait allongées dans les bras de l'autre, sentant nos c½urs battre à l'unisson.

Je rentre souvent difficilement chez nous, mais je dois le faire. Encore une fois pour elle, pour cette fille de six ans, notre fille, Hope. Tu désirais tellement l'appeler comme cela.
" Mon espoir " disais-tu, alors que tu bercer le nouveau né dans tes bras.
Malgré les explications que j'ai donné à notre petite fille, tous les soirs, alors que je rentre, Hope regarde derrière moi. Elle me lance un regard triste et répète ces quelques mots.
" Maman ne s'est pas réveillée ? ". Je fais signe que non et la petite fille repart dans sa chambre.

Si tu savais comme tu lui manques ! Je suis sa mère autant que toi, mais, c'est toi qui savais lui parler, réparer son petit c½ur brisé. Et c'est si dure pour moi. Je te vois tellement en elle. Je me trompe parfois. Je l'appelle Gabrielle, notre petit fille répond toujours " Maman... Je m'appelle Hope ". Je l'embrasse et la berce dans mes bras, m'excusant de mon égarement.

Elle vient parfois te rendre visite. Elle te fait un dessin, te demandant, " Maman, tu te réveilles quand ? ". N'ayant aucune réponse, elle se tourne vers moi.
" Bientôt chérie, bientôt... ".
Je ne peux pas briser le mince espoir qu'elle a. Et que moi aussi je garde malgré tout. Même si je sais, que tu ne reviendras pas.


__Le bip s'accélère. Je me tourne rapidement. Il diminue, comme toujours.
Je m'approche de toi, effleure ta joue et glisse une nouvelle fois ma main dans la tienne. Cette fois, c'est différent. Une étreinte se resserre autour de mes doigts, ton étreinte. Tu ouvres doucement les yeux et me souris. Les larmes perlent et courent le long de mes joues. Je te prends dans mes bras, te serre presque à l'étouffement. Je t'embrasse, te berce. Je t'aime tellement ! Hope court vers toi. Je la soulève et la pose à tes côtés. Tu pleures, elle aussi. Tu l'aimes et tu lui manquais tant.


__Tu es finalement décédée cette nuit. Comme beaucoup d'autre avant toi. Un jour éveillé, l'autre profondément endormis, et à jamais. Tels sont les symptômes d'un coma profond. Pourtant, tu as écrit cette lettre, comme si tu savais, tu le savais.

" Mon c½ur, ma vie. Tu m'as toujours dit d'être forte. Je l'ai été. A toi maintenant de traverser cette épreuve. Vie, vie pour moi, vie pour elle. Mon espoir, notre espoir, notre fille, Hope. Dis lui que sa maman n'est plus là mais qu'elle vivra éternellement dans son c½ur. Qu'un jour ou l'autre, on se retrouvera. Je lui promets.
Je voudrais tellement rester près de vous. Mais je n'en ai pas le droit. Comme j'aimerais, une dernière fois, une seule dernière fois, m'endormir dans tes bras. Te dire comme je t'aime, une toute dernière fois. Vous me manquerez, mes joies de vivre. Je n'oublis rien et emporte tout. Nos petits bonheurs, vos sourires, vos rires, nos désirs. Comme j'aurais aimé partir dans ce si beau pays avec toi. Nos voyages incessants nous ont mené sur les terres les plus éloignées, mais ils m'ont rapproché d'un endroit que je ne quitterais plus jamais, ton c½ur...

Je t'aime, ta Gabrielle ".



FIN


Choubiinou ©


# Online seit Donnerstag, 30. Juli, 2009 um 08:19

Geändert am Freitag, 20. November, 2009 um 13:37